Dernière mise à jour : 15/07/2020

Le confinement a bouleversé le déroulement des funérailles et a rendu le deuil encore plus difficile à vivre pour de nombreuses familles. Depuis le début du déconfinement, les choses reviennent peu à peu à la normale pour les cérémonies d’obsèques.

Déconfinement et obsèques

Rappel des mesures prises face à l’épidémie

Depuis mars 2020, les cérémonies d’obsèques obéissent à des règles très strictes pour assurer la sécurité des familles et ne prendre aucun risque de contamination.

Également, les défunts atteints du covid-19 sont pris en charge en suivant un protocole particulier. Encore une fois pour assurer la sécurité des proches et du personnel hospitalier et funéraire, directement en contact avec le virus. Par exemple, la mise en bière du défunt doit être immédiate.

Pour plus d’informations sur ces mesures, vous pouvez consulter notre article sur ce sujet.

Obsèques depuis le déconfinement : quelles restrictions levées ?

Depuis le 11 juillet, la France n’est plus en état d’urgence sanitaire. De nombreuses restrictions ont été levées, mais certaines restent pour l’heure maintenues :

  • Les toilettes mortuaires sont autorisées pour les défunts atteints du coronavirus et pour ceux qui ne le sont pas.
  • Les toilettes rituelles restent interdites pour les défunts atteints du virus.
  • Des soins de conservation peuvent être prodigués aux défunts non malade du covid-19.
  • Il n’y a plus de limite du nombre de personnes pour les obsèques dans les différents lieux (église, crématorium, cimetière, funérarium, …). Cependant, le port du masque reste obligatoire.
  • La remise de l’urne funéraire (qui n’était pas possible durant l’épidémie) est de nouveau possible dans les crématoriums.

Pour les rapatriements de corps à l’étranger, les frontières des pays s’ouvrent peu à peu. Pour savoir si un pays autorise de nouveau le rapatriement de corps, vous pouvez nous appeler directement au 09 77 55 39 39. Nos conseillers pourront répondre à toutes vos questions et organiser le rapatriement.

Sans oublier que les gestes barrières doivent continuer à être respectés.